Tentoonstelling

‘De buizerd’ is aanwezig tem 4 juni 2017 in de Sint-Jacobskerk Gent.

Je kan er een expo zien van de beelden en illustraties uit het boek ‘Als de buizerd me de weg wijst’ en beeldhouwwerk van Jef Wynants.

De auteur is aanwezig op 1 mei , 21 -25 -26 -28 mei, 4 juni telkens van 14u tem 18u.

Wens je in een ander weekend de auteur ontmoeten, graag een seintje naar jasmine.debels@gmail.com

Het eerste keer boek over een pelgrimtocht via alle Sint-Jacobskerken in België. In 80 dagen België rond. Een weg verbonden via alle wegen die leiden naar Compostela.

Een boek ten voordele van ALS, om de overlevingsgrens te doorbreken en met de hoop dat een ALS patiënt kan genezen en een volwaardig leven mag leiden.

‘Quand la buse me montre le chemin’

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Le livre ‘Quand la buse me montre le chemin’ de Jasmine Debels – un pèlerinage à travers la Belgique, au profit de Maladie de Charcot.

En 2013 quelque part au beau milieu des Pyrénées, je m’arrête le long de la route pour observer une buse flanquée dans un rocher. Derrière moi un court d’eau, une chapelle, le chemin de Saint-Jacques. Ma première rencontre avec le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle.
Le 1 avril 2014 je commence, sans préparation préalables, à parcourir ce chemin. Mon point de départ, Namur. Trois mois plus tard je suis arrivée à Compostelle.

J’avais pris gout à la marche, mais surtout à ce que la marche apporte. Une façon de voyager qui m’apporte calme, silence, pureté, harmonie, en connexion avec moi-même et l’autre, la nature et l’essentiel.

Durant l’été 2015 je marche un parcours en Belgique, plus précisément en Flandre. Je marché d’une église Saint-Jacques à l’autre en succession au camino. J’étais curieuse de découvrir et de ressentir la différence entre un chemin ou chaque jour des milliers de pèlerins passent et un chemin de pèlerinage inconnu dans mon propre pays. Comment la connexion entre les gens pouvez être. C’est comme cela qu’est né ’40 jours de marche, 40 villages, 40 rencontres et cela avec seulement 40 euro en poche’.
Une partie du parcours se déroule sur le ‘Jacobskerkenpad’ (un sentier qui à vue le jour lors du 25ieme anniversaire de l’association Flamande de Compostelle).

Comme individu et comme pèlerin le chemin en Belgique n’été pour moi pas terminer aussi longtemps que les églises Saint-Jacques du sud du pays n’étaient pas relier avec le chemin que j’avais marché. En 2016 je suis partie relier toutes les églises Saint-Jacques de Wallonie avec celle de Flandres. C’est comme cela qu’est né un nouveau chemin de pèlerinage qui relie toutes les églises Saint-Jacques de Belgique.

Plus de mille kilomètres par sentiers de GR, de magnifique réserves naturelles, foret, champs, cours d’eau, avec de temps à autre un pied au Pays-Bas, Luxembourg, France, sur des chemin qui mènent à Compostelle. Un chemin ou les frontières s’estompes et ou les liens sont présents.

Un chemin que j’aimerais partager avec vous, de façon à vous inviter, à travers mes propres expériences, à prendre le chemin, votre chemin. Une façon de ‘voyager’ dans le plus large sens du mot.
J’espère aussi en envoyant se ‘voyage’ dans le monde, que d’autres personnes marcherons sur mes pas et iront ainsi à la découverte d’eux même et à la découverte de la Belgique avec ses magnifiques régions si diversifiées et surtout à la rencontre de ses habitants. Un chemin nous reliant bien au-delà des frontières.

La Maladie de Charcot (Sclérose latérale amyotrophique (SLA).

Fin 2012 je rencontre Alain Verspecht. En 2006 Alain présente des premiers symptômes, et c’est bien plus tard que le diagnostic est rendu. Une maladie sournoise qui se glisse dans sa vie…. J’ai commencé à suivre la vie journalière d’Alain – comme photographe – après m’être arrêtée sur le pourquoi de mes images. Au lieu d’aller photographier dans un lointain pays je reste cette fois si près de la maison, car ici aussi des gens ont besoin d’aide. C’était la première fois que j’entrais en contact avec la Maladie de Charcot.

Après avoir pris, pendant quelques semaines, des photos d’Alain, j’entre en contact avec Grietje, une des filles de Magda Decock (1948-2014) elle aussi victime de la maladie. Grietje et ses sœurs on vues la rapidité avec laquelle les impacts de la maladie allé influencer la vie de leur maman. C’est la raison pour laquelle elles m’ont demander de faire un reportage d’elle. Je ne pus résister. Très vite je rends visite à Magda. Magda ne savait plus se servir de ses bras pour m’accueillir…elle le faisait avec son sourire, si grand qu’il transcende tout .

J’ai beaucoup appris aussi bien avec Alain, qu’avec Magda qui tout deux à leur manière et avec leur différente façon d’être, mon enseigné bien des choses.
Je souhaitais, par conséquent, faire quelque chose en retour. Un livre de photos sur la Maladie de Charcot, mes pour l’une ou l’autre raison se projet ne voulait pas prendre forme et il ne vis pas le jour.

Soudain cet été il me fut clair que je ne devais pas faire un livre ayant comme sujet la SLA, mais un livre au profit de la SLA. Et juste à cet instant il y avait une plume de buse à mes pieds, comme signe de confirmation. La première semence été semée. La connexion été faite. C’ est ainsi que le mouvement fut lancé, en résonance de temps. Des gens croisèrent mon chemin. Très vite une équipe c’est formé qui m’aide aujourd’hui à mener ce projet à bon terme.

Le livre ‘Quand la buse me montre le chemin’- un pèlerinage à travers la Belgique, était né.

Un livre au profit de la Maladie de Charcot, pour soutenir et prolongé la survie des patients et à terme espérer leurs guérison.

Dans le livre de 204 pages il y aura environ 200 photos, une carte géographique sur laquelle toutes les églises Saint-Jacques seront mentionnées, ainsi qu’une courte description du parcours. Il y aura aussi un journal personnel racontant les expériences en cours de route et sept dessins. Au milieu du livre un livret avec des photos en noir et blanc de Alain et de Magda.

Le livre sera présenté pour la première fois en l’église Saint-Jacques de Gand. Plus tard il y aura d’autres présentations à travers le pays.

Le livre sera imprimé avec beaucoup d’attention et de soins.

Fonkel-ster

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Boven mijn potje overheerlijk ruikende koffie, een wolkje van warmte die dansend heen en weer beweegt.
Een bordje koekjes.
Ik schuif mijn benen languit alsof ik ga zetelen in eigen lichaam.

Recht over mij, mijn pa en zijn vriendin.

Een delicaat onderwerp wordt aangekaart. Als volwassenen wisselen we onze mening… Ik zie vragende blikken. Een zekere onwennigheid is te zien in de lichaamstalen.
Ik voel onzekerheid.

Er wordt me een vraag gesteld.
“Mag ik eerlijk zijn, mag ik antwoorden vanuit wat het voor mij betekent, wat ik voel.”
Ik krijg een ja. Ik hoor eindelijk na zoveel jaren een JA.
Het maakt iets in me wakker.

Iets nieuws. De blijheid van eindelijk ‘ik mag praten’.

En toch klopt de ‘ja’ niet met wat ik zie. De lichaamstaal.
Een ‘ja’ kent verschillende talen.
Ik hoor de ja, ik zie hem niet.
Mijn blijheid.

Ik vertel wat ik voel en wat het voor mij betekent.
Ik zie. Ik zie iets bekend.
Plots voel ik van binnen een gekende gewaarwording opkomen.
Een gewaarwording die heel lang al aanwezig is in mijn lichaam.
Ik voel onzekerheid en heel snel ga ik meer dan dertig jaar terug in de tijd.
Het zwijgen wordt me opgelegd.
Ik beeld me zaken in…krijg ik te horen.

Ontgoocheling. Onmacht. Pijn. Verdriet.
Kwaadheid neemt de plaats in, mijn stem weergalmt in de ruimte.
Een oud patroon van overleving.
De sfeer wordt grimmig. Een kwetsuur is geopent.
De kwetsuur van, geen recht op bestaan, te zijn wie ik ben.
‘Zijn’!
En plots…plots.

Iets nieuws, Kracht.
De kracht die me moed geeft om voor mezelf op te komen.

Kort en krachtig vertel ik wat het voor mij betekent.
Via uitbeelden probeer ik iets mee te delen.
Het wordt stiller aan de andere kant.

Met tranen in de ogen verontschuldig ik me voor de manier waarop ik het heb gemeld. Want dit, dit is een oud bekend patroon.
In stilte stapt mij vader op. Ik zie plots een totaal ander vader. Een vader met zijn pijn, zijn verdriet.
Herkenbaar.

Iets nieuws, een patroon werd door beiden doorbroken.

Ik barst uit in tranen. Opluchting van het gezegd krijgen. Een angst die verdwenen is.
Zoveel keer heb ik iets willen duidelijk maken. Zoveel keer is het niet overgekomen.
De tijd was niet rijp. Nu wel!

Ondertussen tikt de klok.
Ik kom te laat op een voordracht. Ik verwittig telefonisch. Het is ok. Geen ongerustheid, geen opgejaagdheid. De rust en kracht blijft aanwezig.
Het is ok. Het is wat het is.

Het station. Een perron. Mijn broer, zijn vrouw, hun kind. Een fijn weerzien.
De trein. We nemen afscheid. De trein rijdt langzaam weg.

Ik draai me om. Een andere trein. Ik stap op en rij de andere richting uit.
Deze richting voelt voor me goed.
Een uurtje later kom ik dankzij de hulp van FB en van een vriendin vroeger dan verwacht aan op voordracht van ‘Fonkelster’.
Oef. Ik ben er.


Ik lig in bed en denk nog even terug aan de voorbije dag.
Ik val in slaap.

Wakker. Ik kijk naar buiten. Een ster, links van mijn raam. Ik val terug in slaap.

Terug wakker. Ik kijk naar buiten. Een ster, midden van mijn raam. Valt terug in slaap.

Nogmaals wakker. Ik kijk naar buiten. Een ster, rechts van mijn raam. Straks verdwijnt ze om de hoek. Ik kijk haar nog even na. Ze schitterd. Ik glimlach. Ik kom thuis. Ja, ik mag er zijn.

Ja ik mag ‘zijn’.

Fonkel-ster.